Infolettre - Août 2004

Association des Anciens Elèves de l'Institut Supérieur de Gestion

 

 

Le mot du Président

 

Chères Amies, Chers amis,

Tout d’abord une nouvelle qui en réjouira plus d’un : le 25 juin dernier paraissait au Journal Officiel une information que nous attendions depuis longtemps et pour laquelle les Anciens Elèves se sont fortement mobilisés : le diplôme de l’ISG est de nouveau visé par le Ministère de l’Éducation nationale ! Grâce aux efforts de la Direction de l’ISG, et surtout à son Président, Marc SELLAM, l'École retrouve donc la reconnaissance institutionnelle qu’elle mérite, et qui lui permettra, entre autres, de retrouver sa place dans les classements des revues spécialisés… Dirigé par Anne-Marie ROUANE, Directrice Générale, et Jean-Claude EINSETLER, Chef d’établissement, parrainé par les Nations Unies en la personne du Doyen MADER, l'ISG n’a pas fini de faire des jaloux…

Cette infolettre, vous permettra de découvrir le parcours de 3 diplômés qui ont choisi de vivre à l’étranger : Laurent HAMON aux Etats-Unis, Pedro RANDEZ en Espagne et Christian WAROQUIER au Japon. Vous comprendrez également ce qui relie l’ISG et les Nations Unies.

Bien à vous

Henri-Pierre MADERS (ISG 83)

 

Parcours : Entretien avec Laurent HAMON (ISG 83)

Laurent HAMON
ISG 83

Pourquoi avoir choisi de vivre aux Etats Unis ?

En 81, sous le conseil éclairé d’un copain de promotion, je suis allé passer l’été à San Diego State University pour une summer session que l’ISG organisait. Finance, Marketing et Anglais étaient au programme. Nos camarades américains, quant à eux, faisaient surtout du surf ! C’est vite devenu la quatrième unité de notre cursus estival la semaine. San Diego, Los Angeles, San Francisco, Phoenix, Grand Canyon, Denver, Aspen, New-York… le week-end, on voyageait. Des gens sympas partout, ouverts, curieux, sans préjugés. L’herbe avait l’air plus verte! L’été passé, retour en France. Pendant les 6 années qui suivirent, avant de finalement boucler mes valises en 87, tous les prétextes furent bons, professionnels ou loisirs, pour revenir passer du temps en Californie.

En 83, mon diplôme en poche, j’ai rejoint le groupe publicitaire Young & Rubicam et leur filiale Cato Johnson. En 86, j’ai eu la chance d’être sélectionné pour le Y&R Advertising Skills Workshop. Un programme alors très prisé. Six semaines haute pression avec les grosses pointures de Madison Avenue. Mes camarades de classe venaient des quatre coins du monde. Eux-mêmes heureux sélectionnés des bureaux de Singapour, d’Hong Kong, d’Allemagne, de Grande Bretagne, d’Italie, d’Espagne, mais aussi de Chicago, New York, San Francisco... Un avant-goût du melting pot culturel et professionnel qui m’attendrait quelques mois plus tard. Retour en France (encore), plein d’une énergie d’entreprendre. J’aimais la pub et voulais créer ma propre boite. Los Angeles semblait être le lieu où le mot impossible ne faisait pas partie du vocabulaire. J’ai débarqué à LA en Janvier 87 avec une malle pleine de fringues, et une autre pleine de bouquins.

La pub, c’est ta passion…

J’ai fondé Hamon & Associates, une agence conseil en communication, en 1988. Basé à Santa Monica (Los Angeles), nous sommes trente cinq, et gérons des budgets « Tier One », une spécialité agence, tels que Singapore Airlines, Bosch électroménager ou Baron Philippe de Rothschild. Check www.hamon-associates.com pour plus d’informations.

L’agence a une composition très internationale: Suisses, Ecossais, Chinois, Sud-Africains, Indonésiens, Allemands, Français, mais aussi Texans, New Yorkais, Bostoniens et Angelinos… Et tout ce petit monde cohabite et créé dans une atmosphère digne de la «théorie du bordel ambiant ». Ça, c’est l’énergie agence.

Quels souvenirs gardes-tu de l’ISG ?

Apprendre. Mais pas dans le sens traditionnel du terme. Apprendre à faire des choses qu’on n'aurait pas fait ailleurs. Devenir des entrepreneurs au travers des associations. Oser. Emprunter de l’argent. Faire des numéros de cirque. Monter des pièces de théâtre, des émissions de radios. L’ISG, c’était le plein d’énergie. Un lieu où tout était possible. Un environnement où l’on pouvait mettre ses idées en œuvre, là, tout de suite.

Que penses-tu que l’ISG t’ait apporté avec le recul ?

De la confiance. Confiance que si tu veux, tu peux. L’approche informelle de l’ISG de l’époque était pour moi le meilleur modèle académique. Une école classique ne m’aurait sûrement pas autant enthousiasmé. Je n’avais passé aucun autre concours que celui de l’ISG. Un ami, ancien ISG, m’avait vendu l’ISG. Pas d’hésitation, tout était très clair, après mon DEUG de sciences-éco, je me suis inscrit au concours.

Mais pour en revenir à la question, l’ISG, c’était apprendre dans un contexte libre. « Free form », comme ils disent ici. Créer ta propre éducation. Explorer ce qui résonne au plus profond. Pour moi c’était d’être un généraliste. Comprendre et apprécier ce qui m’entoure, quelque soit le domaine. Pluridisciplinaire. Très utile dans mon métier. Les sciences exactes n’ont jamais été mon domaine. A l’ISG, j’ai compris qu’il y avait autre chose.

As-tu conservé des relations avec des anciens camarades d’école ?

Quelques unes. Philippe Ney (ISG 84) vit ici également. Il travaille dans l ‘Entertainment et est en train de monter une chaîne de télé sur le Surf. Olivier Lebret (ISG 84) vit à New York. Il est PDG de Baron Philippe de Rothschild, Inc. On s’est connus à l’époque du lycée, on s’est retrouvé à la Fac et là, à mon tour, je lui ai vendu l’ISG !

As-tu quelques conseils pour les jeunes ISG ?

Si tout se passe bien, un job peu devenir une passion. En gros c’est le but. Comme on finit malheureusement toujours par passer plus de temps avec ses collègues qu’avec sa famille, il est important de trouver le bon angle. Il ne faut surtout pas hésiter à tâtonner au début et à accumuler les expériences. Il faut aussi suivre son instinct et lui laisser beaucoup de place pour respirer. Très important. Tout n’est pas écrit à l’encre indélébile. On peut tout réinventer et créer son propre modèle.

A côté de la pub, as-tu d’autres passions ?

Des journées de 36 heures faciliteraient grandement mes problèmes de loisirs. Mais rien de très original bien sûr. On en est tous là ! En dehors de mes occupations familiales et de voir pousser ma progéniture avec bonheur (j’ai deux filles de 7 et 6 ans), la lecture et la musique occupent toujours une place importante. Ce qui a néanmoins quelque peu bousculé les priorités ces dix dernières années, c’est le surf. Le week-end, je prends la route vers 6 heures et demi du matin (on se couche tôt à LA) et part à la recherche de la vague du jour ! Deux cents kilomètres de côtes à portée de main. L’embarras du choix !…

 

La vie des Délégations

 

Renaissance de la délégation Rhône-Alpes grâce à Bruno BARNOUD (ISG 1986) et Olivier L'HOPITAULT (ISG 2002)


Renaissance de la délégation Bouches du Rhône grâce à Tibaud ESTIENNE (ISG 2002) et Florence ESTIENNE (ISG 2003)

Création de la délégation Centre, à l'initiative de Christophe BECKER (ISG 1992)

 

Parcours : Entretien avec Pedro RANDEZ (ISG 83)

Pedro RANDEZ
ISG 83

Pourquoi avoir choisi de vivre à l’étranger et plus précisément à Barcelone ?

La première raison est une grande lassitude de la vie française et parisienne : un certain ras-le–bol du « french way of life » qui intègre trop d’étatisme qui tue la créativité et le développement des entreprises : le meilleur et le plus triste exemple réside dans la Loi sur les 35 heures qui a définitivement coupé le goût de l’effort non seulement pour les salariés non-cadres mais plus encore pour les cadres. Ceci sans la moindre création d’emploi en contrepartie. Dans le même esprit, le coût exorbitant de l’appareil administratif ; C’est vrai non seulement dans l’administration mais plus encore dans les filiales du service public : SNCF, La Poste... La liste des points noirs est hélas trop longue (retraites, impôts, sécurité sociale...). Je n’aime plus la France qui perd. A cela se rajoute le stress et une certaine forme de violence latente à Paris. Un jour, nous avons décidé que ce n’était pas là que nous avions envie d’élever nos enfants.

Mes origines espagnoles et mon biculturalisme total nous ont amenés mon épouse et moi-même a choisir l’Espagne et plus précisément Barcelone. Cette ville s’impose par son extraordinaire qualité de vie et la richesse de sa vie en général. C’est comme si nous étions en vacances toute l’année…

Barcelone, pour y exercer quel métier ?

J’ai toujours travaillé dans le service, tout d’abord en B to B pendant 17 ans puis depuis 5 à 6 ans en B to C. Ma dernière fonction à Paris était PDG de 1999 à 2002 du groupe Gymnase Club, filiale au 2ème niveau de Vivendi, puis de Club Med depuis mi-2001. Ma fonction consistait à diriger dans son intégralité une entreprise de 900 personnes réalisant un CA de 60 M€. Cette entreprise était cotée en bourse, ce qui entraînait une pression permanente.

J’ai quitté le Club Med début 2003 pour faire un MBA à ESADE Barcelone afin de me ressourcer et préparer dans le calme notre installation ici.

A peine celui-ci achevé, je viens de prendre la Direction de la Stratégie d’un nouveau réseau de Clubs de Wellness positionné très haut de gamme en Espagne : « O2 ». Ce réseau appartient au principal « venture capitalist » espagnol, MERCAPITAL, qui gère un portefeuille de participations de 1.500 Millions d’€. De quatre clubs en 2004, nous avons comme ambition de passer à 35 en 2008.

J’apporte au projet mon expérience relativement unique du secteur et, en contrepartie, cela me permet d’atterrir tranquillement sur le marché espagnol. Ici je m’occupe essentiellement du contenu et du positionnement de la marque, éléments cruciaux dans ce secteur et je développe de nouveaux créneaux de type « fitness d’entreprise », « hôtels » ... Enfin je gère personnellement un projet très confidentiel visant à créer un nouveau concept de club aquatique dans l’enceinte de l’ancienne « Plaza de toros » de Barcelone. Ce projet une fois achevé aura une portée mondiale de par son lieu et son contenu (mais chut…).

Quels souvenirs gardes-tu de l’ISG ?

D’excellents souvenirs sans le moindre doute. L’ISG m’allait à merveille par son contenu technique assez généraliste et par les méthodes d’apprentissage très terrain que l’on pouvait mettre en oeuvre au travers des projets des associations.

Que penses-tu que l’ISG t’ait apporté avec le recul ?

Je n’ai jamais été le meilleur financier, ni le meilleur « marketeur » des entreprises où je suis passé. Par contre, j’ai souvent été le plus polyvalent, celui que rien ne rebutait, prés des équipes et du terrain, comprenant le fonctionnement de l’entreprise et les liens complexes entre client / produit / finances / RH / actionnaires …

Cette polyvalence et le goût de la direction d’équipes puis d’entreprises sont des points forts, typiques de l’ISG qui souvent, permettent de dépasser des connaissances super pointues que d’autres écoles, parfois plus réputées, peuvent dispenser. Mais rien ne remplacera jamais une forte personnalité…

As-tu conservé des relations avec des anciens camarades d’école ?

Tout d’abord, je suis marié á une ISG, c’est dire... Côté copains de promo, nous sommes un petit groupe d’anciens qui continuons à nous voir régulièrement et globalement, aucun de ces anciens ne saurait se plaindre de la vie.

Ici, à Barcelone, je viens de rentrer en contact avec l’antenne locale des anciens. J’ai hâte de les rencontrer.

Quels conseils pour les jeunes ISG ?

Plus que des conseils ce sont des qualités à développer constamment :

- Avoir du caractère : pas du mauvais mais un personnalité propre, affirmée, mais sachant faire preuve de souplesse quand c’est nécessaire. Ne soyez jamais un beni-oui-oui.
- Savoir toujours expliquer une position avec des arguments factuels et donc forcement respectables.
- Etre curieux de tout, c’est la clé de la connaissance : un secteur a priori peu prestigieux comme le transport ou la logistique permet par exemple d’acquérir en peu de temps un savoir industriel, technique et humain inestimable.
- Etre toujours humain, abordable et prés des équipes : seul le respect est source de dépassement et ma plus grande fierté est d’avoir toujours formé des collaborateurs qui réussissent ensuite.
- Se rappeler que le travail ne fait pas tout dans la vie.

Quelle passion en dehors de ton métier ?

Le sport, à condition d’avoir quelqu’un à battre : football, squash, tennis... Je reste un compétiteur dans l’âme…

 

Les derniers dîners de promotion

 

CMS 2001 & 2002 : 6 mai 2004

Les 20 ans de la promo 84 : 10 juin 2004

Les 25 ans de la promo 79 : 17 juin 2004

 

Parcours : Entretien avec Christian WAROCQUIER (ISG 80)

Christian WAROCQUIER
ISG 80

Pourquoi avoir choisi de vivre à l’étranger et plus précisément au Japon ?

En fait, j'ai gagné à un "grand concours de circonstances…". Au départ, je voulais faire de l'international en sortant de ma promo classique de l'ISG. A l'époque, le cycle international était en projet et pas encore en fonctionnement. Je voulais aussi aller ailleurs qu’aux Etats-Unis où souhaitaient aller la plupart des étudiants à l’époque; j'ai donc dit à mon père que la Chine m'intéressait (ce qui, vu aujourd'hui, était assez visionnaire… sans doute trop) et un jour, il m'a parlé d'un programme de formation au Japon financé par la CEE de l'époque. Les choses se sont ensuite déroulées naturellement : 18 mois de formation, rencontre de ma future femme japonaise et découverte progressive d'un pays au passé et a présent profondément passionnants…

Peux-tu présenter ton activité professionnelle en quelques phrases ?

Je dirige une équipe de 25 chercheurs, ingénieurs et marketeurs répartis entre Tokyo et Séoul pour le compte de la Division R&D du groupe France Telecom. La majorité de l'équipe est japonaise et coréenne naturellement, mais nous sommes 5 français pour faciliter les relations multiculturelles. Nous avons comme principale mission de jeter un pont entre les technologies télécoms de notre région et les clients européens du groupe. Le Japon étant par exemple en avance de 2 ans environ en matière de services de téléphonie mobile, certains de leurs choix technologiques peuvent nous servir de "banc d'essai" en grandeur nature afin d'affiner nos propres choix, voire de les susciter. Le rythme de l'innovation est tel que les solutions gagnantes sortent rapidement du lot.

Quels souvenirs gardes-tu de l’ISG ?

Une école encore très jeune, pleine d'activités associatives et cherchant à prouver son originalité au milieu des grandes écoles de commerce installées.
A titre personnel, ce n'était pas vraiment un lieu d'études mais plutôt de découverte des responsabilités et de la liberté d'entreprendre. Je suis vraiment émerveillé par la diversité des carrières que mes copains de promo ont pu construire. Je crois que cette vision était vraiment celle de Jack FORGET, à l’époque, Président de l’ISG.

Que penses-tu que l’ISG t’ait apporté avec le recul ?

Je ne sais plus vraiment. L'ISG est une partie de moi indissociable que j'ai toujours essayé de mettre en œuvre avec justesse. Je regrette les soubresauts stratégiques et politiques qui ont nuit énormément à sa stabilité, mais je ne jette la pierre à personne, moi qui n'ai pas été le plus regretté des Présidents du Bureau Des Elèves…

As-tu conservé des relations avec des anciens camarades d’école ?

Oui, de loin en loin. J'ai revu récemment Thierry GATTEGNO (même promo, même secteur professionnel) et nous avons des amis communs qui nous ont réunis il y a quelques années.

Quels conseils pour les jeunes ISG ?

Il n'y a pas de différence réelle entre la carrière professionnelle que l'on mène et ce qu'on est vraiment au fond de soi. Mieux vaut commencer par ne pas se mentir a soi-même. C'est plus difficile que tous les diplômes du monde, mais c'est bien plus rapide.

As-tu une passion en dehors de ton métier ? Peux-tu la présenter ?

J'ai appris grâce à la méditation dans le cadre d'une école bouddhique que je fréquente depuis 8 ans maintenant que la passion est un moteur dont l'énergie finit toujours par s'épuiser, en général dans la douleur.
Ma passion est donc devenue celle qui consiste à vivre toutes les autres (travail, famille, loisirs etc.) avec équanimité et relative distance, tout en essayant de faire profiter les autres de cette salvatrice tranquillité d'esprit.

 

L’ISG et les Nations Unies

Le Doyen Jean MADER
et Henri-Pierre MADERS
à l'ONUDI

Le 10 décembre 2001, au Palais de l'UNESCO, Henri-Pierre MADERS, Président de l'AAEISG, avait l’honneur de remettre, au nom des Anciens Élèves de l’ISG, le Trophée des Performances à Monsieur Carlos MARGARINOS, Directeur général de l’ONUDI. Rappelons que ce trophée est remis chaque année à une ou plusieurs personnalités qui, par leur engagement, peuvent être considérées comme des exemples pour les jeunes générations. Ce témoignage s’adressait aussi à tous les membres de cette Organisation internationale intergouvernementale pour leur soutien moral à l’ISG, depuis 13 ans. En effet, la relation qui unit l’ISG et l’Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel date de 1991…


Quelques précisions sur le fonctionnement de l’ONUDI

L’Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel (ONUDI) est l’une des branches les plus importantes des Nations Unies. Elle a pour vocation d’aider au développement économique durable les pays en voie de développement partout dans le monde.

L’ONUDI est composée de 171 États membres représentés par des personnalités de premier plan originaires de chaque pays : Ambassadeurs, Ministres plénipotentiaires, Ministres et Premiers ministres (en exercice ou délégués).

La politique générale qui inspire les activités de l’ONUDI est définie par les États-membres et approuvée à l’occasion d’une Conférence générale qui se tient tous les 2 ans.

Toutefois, les États ne sont pas les seuls à décider de la Politique et des actions conduites par l’ONUDI. En effet, 121 Organisations statutaires Non Gouvernementales (ONG), ayant le même rang que les États membres, constituent avec eux l’Assemblée générale qui elle-même élit le Conseil du développement industriel et son Directeur général. Saluons au passage la récente réélection de Monsieur Carlos MARGARINOS à ce poste. Ces organisations statutaires non gouvernementales sont représentées par des personnes élues pour une durée de 4 ans renouvelables lors de l‘Assemblée générale qui réunit à cette occasion 2 à 3.000 personnes du monde entier.

Le Conseil du développement industriel est le véritable Comité directeur de l’ONUDI. Il est composé de 200 personnes, représentants de 50 pays et 10 ONG statutaires. Ses membres sont élus pour 2 ans renouvelables.

L’ISG et l’ONUDI

Depuis 1991, l’ISG est l’une des 121 Organisations internationales statutaires non gouvernementales. Autant dire que 121 ONG pour le monde entier, c’est peu et que faire partie des élus est très difficile : des prestigieuses écoles de commerce françaises, l’ISG ainsi est la seule, avec la CCI de Paris, à bénéficier de cette position. Mieux, elle fait partie du Conseil du développement Industriel, représentée par le Docteur Jean MADER, Doyen du Corps professoral de l’ISG.

À l'occasion d'une visite à l’ONUDI à Vienne en compagnie du Docteur Jean MADER, fin mai, Henri-Pierre MADERS a pu constater un témoignage de sympathie supplémentaire envers l’ISG : la photo prise lors de la cérémonie de remise du trophée de la performance le 10 décembre 2001 et le Trophée lui-même figurent en bonne place parmi les autres décorations des différents États qui ornent le bureau grandiose du Directeur général dans lequel il rencontre des personnalités et des délégations du monde entier.

L’ONUDI reconnaît ainsi depuis 13 ans le caractère réellement international de l’ISG, de son enseignement et de ses 14.000 diplômés travaillant dans près de 100 pays … Pas mal !

 

Les rendez-vous mensuels à Paris

Les prochaines dates
Lundi 6 Septembre

Lundi 4 Octobre
Lundi 8 Novembre
Lundi 6 Décembre

Le premier Lundi ouvrable de chaque mois (à partir de 19h), ce rendez-vous est l'occasion pour les Anciens Elèves de se retrouver dans un cadre chaleureux (Bar de l'hôtel CALIFORNIA, 16 rue de Berri, 75008 PARIS, métro : Franklin Roosevelt) où l'équipe de l'Association les accueille. Ces réunions permettent de rencontrer les responsables de l'Association et d'être informé sur la vie de l'ISG.

 

Pour toute information

 

Association des Anciens Elèves de l'Institut Supérieur de Gestion

8 rue de Lota - 75116 PARIS
Tél. : 01 56 91 09 42 - Fax : 01 45 04 47 23

Anne CASTREC : anne.castrec@isg-alumni.com

Site WEB : www.isg-alumni.com

 

Se mettre à jour

Pour mettre à jour vos informations personnelles, professionnelles, etc. dans notre fichier :
http://www.isg-alumni.com/extranet/update.htm
Vous pouvez également télécharger une fiche de mise à jour :
http://www.isg-alumni.com/extranet/bordereau_mise_a_jour.pdf

Pour renouveler votre cotisation en ligne et par procédure sécurisée :
http://www.isg-alumni.com/extranet/cotiser.htm
Pour télécharger un bordereau de cotisation :
http://www.isg-alumni.com/cotis/bordereau.pdf